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Les points clés de cet article
- 20 minutes = 4 heures de sport, coach dédié, histoire née d'un accident : le concept d'électrostimulation MyoTec et le parcours de son fondateur.
MyoTec ne se raconte pas comme une salle de sport de plus. Derrière le concept, il y a une technologie, une histoire personnelle et un positionnement à contre-courant. Décryptage, d'après mon interview de Sophien Boustani.
L'électrostimulation, 20 minutes pour 4 heures de sport
Le principe : une combinaison à électrodes qui stimule les muscles pendant une séance de 20 minutes, pour un effet équivalent à 4 heures de stimulation musculaire en salle classique. Chaque séance se fait avec un coach, pour 1 à 3 clients maximum, avec un accompagnement à 360° — entraînement, nutrition, suivi et mindset.
Une histoire de vie devenue concept
Le fondateur, Sophien Boustani, ancien boxeur thaï, a découvert l'électrostimulation en rééducation après un accident. « Là, j'ai eu une révélation : on peut rendre le sport accessible à des personnes qui n'aiment pas le sport, qui manquent de temps, qui sont blessées. » Le premier club, ouvert à Aix-en-Provence, était rentable en deux mois. Avant de franchiser, il a exploité jusqu'à neuf centres en propre — « j'ai fait beaucoup d'erreurs, et maintenant je retransmets cette expérience à mes franchisés. »
« Ce n'est pas une salle de sport »
Le paradoxe est assumé. Tout commence par la relation client-coach : l'accueil, la visite et, surtout, la question de l'objectif — « qu'est-ce que vous recherchez, et pourquoi c'est important pour vous ? ». Les coachs sont formés pour ne jamais juger : beaucoup de clients arrivent complexés, frustrés par les salles classiques.
Une clientèle large, portée par le vieillissement
Le résultat, c'est une clientèle inhabituelle pour le fitness : environ 70 % ont autour de la quarantaine, à dominante féminine, avec beaucoup de seniors — la doyenne du réseau a fêté ses 97 ans. Un positionnement porté par le vieillissement de la population et la quête de gain de temps des actifs.
L'avis de Geoffrey
Ce que je trouve fort, c'est la sincérité du concept : il naît d'un vécu, pas d'un tableur. Le positionnement « accessible à ceux qui n'aiment pas le sport » élargit vraiment la cible et se démarque des salles low-cost. Pour un franchisé, c'est un récit de marque puissant — à condition de tenir la promesse au quotidien, car tout repose sur la relation coach-client.
Pour la stratégie de déploiement, lisez le développement de MyoTec et la multi-franchise, et pour tout le reste, notre guide complet.
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Découvrir la fiche complète → MyoTec

Conseil de Geoffrey
Un concept né d'une histoire vraie est un atout marketing rare. Mais avant de signer, testez une séance vous-même et observez la relation coach-client : c'est là que se joue la fidélisation, donc votre rentabilité.
— Geoffrey Warembourg, Entrepreneur en franchise depuis 2009
Vous hésitez sur le réseau le plus cohérent avec votre profil et votre apport ? Geoffrey peut vous aider à y voir clair lors d'un échange personnalisé.







